La terre est un être vivant 5

Publié le par rouzic-aborigeneries

LA TERRE EST UN ÊTRE VIVANT 5  (vous pouvez trouver les 4 articles précédents sur:laplumeetlecoquelicot.over-blog.fr)

 

Petite introduction avant d'aborder des extraits de la conférence de Jean-Marie DANZE

 

Muriel a écrit un joli conte Aborigène intitulé : Le rêve du papillon, que j'ai illustré avec cinq tableaux. Je vais m'en inspirer pour retourner tranquillement et progressivement vers le fameux congrès.

 

Un petit garçon nommé Uluru, né tout près de la montagne sacrée au centre de l'Australie, rêvait souvent d'un grand papillon rouge et jaune. Il racontait à sa maman et à sa grand mère qu'il le voyait même gravé dans la roche, et que d'autres fois il s'imaginait assis sur lui en train de voler parmi les étoiles.

Après avoir été volé à l'âge de quatre ans par de vilains blancs (comme beaucoup de petits Aborigènes), puis éduqué à l'anglaise par ses parents adoptifs, il décida vers ses 13 ans de fuir et retrouver ses terres et sa famille qui lui manquaient tant.

Après de très longues semaines de marche, de jour et souvent de nuit pour ne pas se montrer, se débrouillant pour trouver sa nourriture grâce à de vagues souvenirs de sa petite enfance, il retrouva enfin les siens, sa terre, sa langue et le souvenir de ses rêves de papillon géant en voyant la montagne sacrée.

Un jour, tout le village décida de quitter momentanément cette terre pour aller revendiquer la propriété inaliénable de leur territoire depuis des milliers d'années. Uluru était tout fier d'accompagner le chef du village( son papa) en tant que traducteur officiel car il parlait parfaitement l'anglais depuis son séjour forcé chez les blancs. Uluru respirait le bonheur, il émettait des ondes positives, des ondes électromagnétiques, captées par les antennes de son papillon de rêve, qui vint se poser quelques minutes plus tard sur le didgéridoo qu'il tenait à la main.

 

Et pendant ce temps là, un professeur de biologie américain, P. Callahan, étudiait les systèmes qui permettent aux insectes de se retrouver pour l'accouplement et découvrir les sources de nourriture. Les phéromones, parfum magique des femelles papillons permettent aux mâles de les localiser. Cela a fait couler beaucoup d'encre chez les biologistes et a été enseigné longtemps dans les facultés. Des substances odorantes portées par le vent ? Captées à plusieurs km par les mâles ? Que deviennent ces molécules brassées par des tourbillons de vent dans l'humidité tropicale, dans les traces aériennes d'aérosols et de produits chimiques fabriqués par les hommes ? Et si le mâle est en arrière du vent, reste-t-il célibataire ?

Philippe Callahan n'en croit rien ! Il étudie alors de très près les antennes des papillons et il remarque une troublante ressemblance avec le système qui permet de changer de longueurs d'ondes sur les très anciens postes de radio. Certes les phéromones existent bien, mais elles ne peuvent pas parcourir 30km, elles doivent être interprétées comme émettrices de champs électromanétiques, que le mâle va capter grâce à ses antennes striées et en formre de V. Il pourra ainsi localiser la belle et la rejoindre pour de tendres ébats...

 

Cette histoire, comme celle qui va suivre, sont extraites d'un livre passionnant de Jean- Marie Danze: Le système MORA ou le rationnel en médecine énergétique.

 

 

En 1966 aux USA Cleve Backster, co-inventeur du détecteur de mensonges, fait des expériences sur la montée de la sève dans les plantes. Puis en 1975, il choisit un autre domaine de recherches. Il prélève quelques lymphocites sur des donneurs hommes et femmes. Il centrifuge chaque prélèvement, le met dans un petit tube en verre et y plonge une électrode en or reliée à un amplificateur très sensible.

Le donneur est placé devant un poste de TV avec des vidéos montrant des scènes de violences, des situations angoissantes devant des animaux sauvages, des scènes érotiques...Le système d'enregistrement des données de l'amplificateur de l'électrode est visé par une caméra vidéo ainsi qu'un chronomètre juste à côté. Une autre caméra filme les réactions comportementales du donneur en même temps qu'un chronomètre.

A la seconde ou la caméra 1 enregistre une réaction émotionnelle, la caméra 2 enregistre des réactions de types électriques dans le tube en verre placé à 5m !

Pour certains couples donneurs-lymphocytes l'expérience a pu être réalisée avec 11km de distance entre le donneur et le tube.

Il ya donc une bio-communication à distance, une transmission d'informations via un faisceau hertzien élaboré par les systèmes vivants eux-mêmes. Si cette bio-communication est mesurable à l'extérieur malgré un brouillard d'ondes de toutes sortes du milieu ambiant, il est évident qu'à l'intérieur même d'un organisme la communication a lieu de la même manière et avec bien plus de facilités.

 

 

Ces recherches n'ont rencontrées aucun écho dans l'establishment scientifique. Nous verrons plus loin qu'il n'est pas le seul chercheur dans ce cas, et nous verrons pourquoi.

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